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En parlant de bilan, les compiègnois nous rappellent l’urgence du problème de l’accessibilité dans la ville : Lors du dernier conseil municipal, nous avons rappelé au maire sous les quolibets de ses collègues, l’urgence d’une vraie politique pour l’accessibilité des personnes handicapées dans la ville et particulièrement dans le centre ville et une réelle prise en compte du problème de la sécurité des piétons, cyclistes et circulations dites douces (non motorisées, roller, poussette, etc.…).
Le problème des personnes handicapées : donnons des exemples précis et concrets
Comment une personne à mobilité réduite fait elle pour descendre de son véhicule et accéder au trottoir quand elle doit prendre son fauteuil roulant et subir les pavés déjointoyés et inconfortables de la place Saint Jacques, escalader la bordure trop haute, éviter la jardinière de service posée au milieu du trottoir, etc.…question posée par la gauche lors des différents conseils municipaux : réponse, rien n’est fait.
Pourquoi ces bornes basses que les mal voyants ne peuvent apprécier avec leur canne et qu’ils subissent ? Pourquoi implanter des réverbères au milieu des trottoirs sans respecter la norme handicapée, pourquoi ces bornes électriques foraines en position haute qui bloquent l’accès des trottoirs et constituent un danger ? la liste est longue…hélas !
La place de la gare figurait dans notre programme comme urgente à réhabiliter; qu’ont ils fait ? Rien. Prendre le bus devient dangereux avec le trafic étendu à l’intercommunalité, embouteillage, piétons sans espace de sécurité, non accès aux handicapés, etc. Là encore, on aurait pu prévoir que plus de bus équivaut à davantage de population et donc que l’équipement d’accueil n’est plus adapté.
Le problème de la sécurité des piétons et des circulations douces se pose avec la même acuité, là encore quelques exemples :
Comment accéder entre la rive gauche et la rive droite en vélo, sauf à risquer un accident ?
Les piétons qui se rendent du Quartier Pompidou Centre de Recherches au centre commercial de Jaux Venette en empruntant la route nationale courent un danger réel ; nous avons proposé un couloir piétonnier et vélo sécurisé, rien de fait.
La pénétrante de Compiègne (Général Weygand), voie rapide dangereuse, sans piste cyclable, aucun dispositif de sécurité pour ralentir la vitesse…. Constatons cependant que la ville est en train de terminer juste avant la fin du mandat un bout de piste cyclable sur le boulevard des Etats Unis : M. Marini s’est donc bien inspiré de notre programme de 2001 dans lequel un projet de piste cyclable maillé figurait. Le problème est que cette piste n’est qu’un tronçon… préélectoral.
Ce ne sont là que quelques exemples, nous invitons les Compiègnois à nous signaler les problèmes qu’ils rencontrent dans leurs déplacements car la politique qui doit être ne doit pas être clientéliste et menée au coup par coup, mais globale et débattue en Conseil Municipal.
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